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Lorsque Asli et Dagan revinrent du Cadi Houmed, ce débat se déroula entre eux. - Ma sœur Dagan, c’est ignoble, tu as vu comment Adaweh m’a complètement ignoré, que puis-j e faire maintenant ? - Nous ferons appel à la grande cour de cassation. Tu n’inquiètes pas Asli, les choses tournenont dans le bon sens avec l’aide de Dieu. - Adaweh ne reviendra plus sur sa décision même si nous ferons cela. Après un long silence, Dagan reprenne la conversation et dira : _C’ est absurde…je connaissais Adaweh depuis trois ans, je lui croyais célibataire. Il me disait toujours qu’il vivait seul et qu’il souffrait de solitude. Des jours et des jours passèrent et l’affaire de la jeune Asli se propagea dans la ville. Rahma, la femme de Adaweh, entendra que son mari a engrosse une jeune fille et qu’on a porte plainte contre lui dans le 3ieme arrondissement de la capitale. Un midi, Adaweh, venant du travaille, rentra dans sa maison. Il sent des qu’il rentra dans la maison une accueille différente. Il verra le visage ferme de sa femme qui commença à l’engueuler des qu’elle l’a vu rentrer. _ Je savais des le début tes manigances hurla t’elle. Je les supportaient toujours .Je suis au courant maintenant que la pauvre fille du Hadji Omar est enceinte de toi et que tu as refuse d’avouer devant le Cadi. _ Ma chérie Rahma, n’écoutes pas Satan. Qui t’as raconte ce mensonge…C’est une diffamation pur et parfaite. On dépose sur mon dos un enfant qui ne m’appartient pas. Je suis innocent dans tous cela ne cessa de répéter Adaweh. _ Ecoutes ! Insista Rahma. Y’ a un proverbe somalien qui dit ‘ Sacab, haddaan wax ku jirin maxaa habeenkii loo tumaa ’. Pourquoi elle a choisit un homme marié alors qu’il y’ a de s milliers des célibataires dans la ville. La dispute entre Adaweh et sa femme s’aggrava et les voisins intervinrent et calmèrent la situation. Haineux et affairés, Rahma prendra le plus petit de ses enfants, quitta la maison les larmes sur ses yeux et alla chez ses parents. Depuis ce jour là, le problème familial débuta pour Adaweh qui se demandait ceux qui ont donne l’information à sa femme. Le lendemain suivant le départ de sa femme, il ira voir son ami Ali pour lui raconter sa situation. Pour Adaweh, Ali était le seul médiateur et son seul espoir pour résoudre ce problème. Sa femme lui respectait et écoutait souvent ses conseils. Ali sans attendre une seconde rencontra la femme de son ami Adaweh. Il commença à dévier la conversation pour alléger la tension en disant que son mari l’aimait toujours et ne pourrait jamais s’en passer d’elle et la conseilla dernièrement de retourner pour ses enfants. Ces derniers mots rendront Rahma très nerveux. Les expressions qu’elles gardaient toujours dans son ventre sautèrent de sa bouche inconsciemment. - Je veux plus voir ni toi ni Adaweh débuta Rahma la conversation en criant. Je sais que c’est chez toi que la rencontre entre Adaweh et la pauvre fille a débuté. Alors !cesse de couvrir ton ami et ôtes toi de ma vie. La seule chose que je te demande, c’est de dire à ton mari de me donner mes papiers de divorce. Saches que moi et Adaweh ne vivrons plus sous un même toit. Ali, habitué aux paroles douces et calme de Rahma, resta furieux. Il s’assura que Rahma perdra conscience et qu’elle ne reviendrait plus jamais sur sa decison. Aucun espoir, Ali retourna chez son ami Adaweh et lui raconta la scène. Adaweh n’arriva pas à gérer la maison. Il sent la lourde tache que sa femme accomplissait. Sa femme Rahma occupait une place importante dans sa vie en générale. Il finissait d’ habitude ses journées en dehors de la maison et rentrait chez lui très tard le soir pour dormir. Adaweh était un simple étranger dans sa propre maison. Ses enfants ne lui connaissaient presque même pas. Adaweh décida de négocier avec sa femme. Il n’avait pas le choix. Il a su que sa vie s’écroulerait sans elle, sans sa femme Rahma. Le matin suivant à la première lueur du jour, il alla voir sa femme. _ Ma chérie Rahma, commença t’il. N’écoute pas les autres. Ils souhaitent casser notre couple. On t’a dit les choses d’un autre manière. Réfléchis un peu avant que tu ne prennes une telle décision Je veux pas que mes enfants souffrent et perdent leurs équilibres en grandissant sans leurs deux parents à leurs cotes. _ Je suis désolé Adaweh, j’ai pensé à tous cela. Et si j’écoutais les autres, je n’aurais pas du avoir tous ces enfants pour toi. J’en ai assez, je t’avais prévenu plusieurs fois. Je disais toujours que je verrais dans mes propres yeux lorsqu’ on me racontait des histoires de toi. Mais aujourd’hui, que tu nies ou pas, tu es dans le coup. Tu ignores encore que la petite Asli est la fille de ma tante maternelle. Cette dernière phrase brûla Adaweh. Il s’énerva et dira _ Ecoute Rahma, arrête de m’obstiner à ce point ! Ceux qui t’influencent se moqueront de toi plus tard. Penses alors ӑ tes enfants et à l’avenir de notre couple. - Warya ! sauta Rahma avant qu’il ne termine sa phrase. Il est très difficile de nier la vérité J’ étais toujours seul à garder le respect et la sauvegarde de notre couple et notre amour.Eloignes le plus vite possible ta tête de mes yeux avant que ……c’ est finis entre nous. Mieux vaut qu’on divorce et que tu me donnes une pension alimentaire pour nourrir tes enfants. Je veux plus rien d’autre de toi. Adaweh sorte la tête baisée de la maison. L’affaire dura des mois et fut transmis dernièrement à la loi coutumière du pays. Malheureusement cela n’a rien aboutit et la situation se termina par le divorce.
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